LES FAITS

Fernand MATHIEU résidait à Salvador de Bahia au Brésil depuis 14 ans.
Il s'était installé dans ce pays, à la retraite, pour y réaliser un projet qui lui tenait à cœur depuis longtemps : la gestion de chambre d'hôtes (pousadas au Brésil)..

Les Chambres d'Hôtes La Fougère ont ouvertes leurs portes en 2000.

Pendant 10 ans, il a consacré beaucoup de temps et d'énergie, avec sa femme Maria (Brésilienne) à faire vivre ce projet.

Depuis 3 ans, il avait décidé de vendre cette affaire pour pouvoir profiter davantage et voyager plus souvent…

Il n'en n'aura pas eu le temps….

Le 18 avril 2012 en fin d'après-midi, il a été sauvagement assassiné près de chez lui alors qu'il promenait ses chiens fidèles à ses habitudes.

Sa femme Maria, en visite dans sa famille a Belo Horizonte (2000 kms au sud de Salvador), était absente depuis le 31 Mars. De fait, l'alerte n'a été donnée par des amis (inquiets de ne pas le voir à un rendez-vous) que le 20 Avril.

Son corps retrouvé abandonné dans les dunes en face de son domicile, portait de nombreuses traces de coups violents. Il était bâillonné,  pieds et points liés.  La dépouille de son chien, ligotée et massacrée à coups de gourdins, se trouvait à ses côtés.

La maison a été cambriolée, la voiture volée.

Une semaine plus tard, lors d'un  nouveau déplacement sur les lieux du crime avec la famille (la femme et les 2 filles du défunt), la police brésilienne a redécouvert sur les lieux du crime, le cadavre du second chien de Fernand MATHIEU jusque là disparu, ses tongs ainsi que 2 bâtons ensanglantés.

Le corps de Fernand MATHIEU n'a pu être incinéré et ses cendres rapatriées en France comme il le souhaitait du fait des conditions de sa disparition et de l'ouverture d'une enquête au Brésil. Il a donc été inhumé au brésil le 29 Avril 2012.

LA PROCEDURE EN COURS

Mai:

Une enquête a été ouverte au Brésil et a été confiée à la DHPP (Département Homicides & Protection des Personnes) de Salvador de Bahia.

Parallèlement, la famille de Fernand MATHIEU a porté plainte en France auprès de l'Office Central de la Répression des Violences faites aux Personnes. Un dossier a été ouvert.
Un magistrat du Parquet de Paris a rédigé une demande d'entraide pénale internationale dans laquelle il indique aux autorités brésiliennes qu'un dépôt de plainte a été enregistré en France. Dans cette demande, sont sollicitées les copies des premières investigations.

A l'heure actuelle, nous sommes toujours dans l'attente de ces premiers éléments d'enquête.